EDUCATION - L’Etat attaque les municipalités...
Leur désobéissance va les conduire tout droit devant les tribunaux. Selon nos informations, neuf communes du Grand Lyon viennent d’être attaquées par la préfecture pour avoir décidé de ne pas appliquer le service minimum d’accueil (SMA) dans les écoles maternelles et primaires
lors de la grève du 23 octobre ou celle prévue jeudi dans l’Education.
Après avoir vu ses premiers recours rejetés par le tribunal administratif la semaine passée, au motif qu’ils étaient «irrecevables», le préfet du Rhône, Jacques Gérault, a déposé de nouvelles requêtes «en référé suspension», cette fois-ci, contre les villes de Grigny, Givors, Rillieux, Vénissieux, Vaulx-en-Velin, Villeurbanne, Décines, Chassieu et Lyon. Certains de ces référés doivent être examinés dès ce mercredi.
>> A venir, le point sur la situation à Lille, Marseille, Paris, Strasbourg, Bordeaux...
Si parmi ses mairies, la majorité avait, dès le 23 octobre, refusé d’appliquer la loi, la ville de Lyon, en revanche, avait accepté de jouer le jeu. «Nous avons testé le SMA dans des conditions favorables puisque seules deux écoles étaient concernées, a indiqué mardi l’adjoint au maire de Lyon en charge des Affaires scolaires. Mais la grève de demain s’annonce massive et nous ne pourrons pas l’appliquer», ajoute Yves Fournel, qui, pour respecter la loi dans les 108 écoles sur 198 touchées par le mouvement, devait trouver «en une demi-journée 720 vacataires» pour remplacer les 720 professeurs grévistes.
Une mission impossible selon la mairie socialiste, qui en octobre n’était parvenue, après cinq heures de recherche, qu’à trouver vingt vacataires. «C’est une attitude inadmissible», a réagi mardi l’opposition. «Je reconnais que la loi est plus difficile à appliquer pour les grandes villes (…), mais en l’occurrence pour la grève de demain, la mairie centrale n’a rien anticipé alors que le mouvement est annoncé depuis longtemps», a dénoncé le maire divers droite du 2e arrondissement, Denis Broliquier. «Nous ne refusons pas d’appliquer le SMA, mais nous ne sommes pas en mesure de le mettre en place dans des conditions de sécurité acceptables», rétorque Yves Fournel.
Vos réactions
Il faut imposer aux communes récalcitrates une amende égale au salaire d'un jour de tous les prof grévistes dans la commune!
pitou 19.11.2008 - 16h51 | recommander (0) |
@ bartendo et poisson rouge vous vous faites comme le gouvernement actuel : on sort une loi et apres on reflechit . faudrait peut etre reflechir avant car meme avec un BAFA (au fait pour l obtenir il faut se le payer) un encadrant ne peut prendre qu un certain nombre d enfants donc il faudrait prevoir X encadrants pour X enfants (en plus comment savoir combien il y aura d enfants presents?) en ce moment c est on fait des lois et aux autres de trouver comment faire pour les faire respecter
pffffffffff 19.11.2008 - 16h19 | recommander (0) |
vous avez la chance d'avoir un maire qui aura essayé de trouver du monde, quant à votre raisonnement!!!,il ne me donne aucune envie de garder vos enfants!!!!!!!
a lolo77240 19.11.2008 - 16h15 | recommander (0) |
la dernière du maire socialiste de Savigny le Temple (77). Un petit mot dans le cahier des enfants demandant aux parents, s'il y en aurait pas qui pourrait faire la garderie jeudi. Bien sûr....on est taxé a "donf" dans cette commune et en + il faut faire le travail de la municipalité.
lolo77240 19.11.2008 - 16h02 | recommander (2) |
a Lugh / ne t'en fait pas l'état va ponctionner sur l'argent qu'il verse aux municipalités qui demandent
toujours des aides. Quand au non respect de la loi elle
est inadmissible pour tous !!!
lukes 19.11.2008 - 15h54 | recommander (0) |