Santos Mirasierra est-il, selon l'expression de son avocat, le premier prisonnier politique de l'histoire du sport ?
| Oui | 60% | |
| Non | 35% | |
| Nsp | 5% |
Rémy Martin (capitaine de Bayonne) : «Le bonheur est total : je crois qu'on a pris conscience qu'on est une grande équipe, même s'il faut garder les pieds sur terre. On n'est pas champions de France, on a juste battu le vice-champion de France. Sur les deux matches précédents, on avait joué avec pas mal de retenue, gagnant malgré des secondes périodes pas très bonnes. (Face à Clermont), à 3-3 à la mi-temps, on a été conquérants jusqu'au bout. On leur a posé des problèmes, en mêlée comme en touche, on s'est lâchés. On a été bons, voilà . Mais restons calmes, ce ne sont que trois matches joués et gagnés, même si c'est contre trois équipes européennes.»
Vern Cotter (entraîneur de Clermont) : «On est conscients qu'on n'était pas à notre niveau. Je pense que les joueurs n'ont pas encore évacué la saison dernière, ils ont du mal a démarrer, physiquement et mentalement, la nouvelle saison. On n'est pas encore prêts à être mentalement forts et concentrés pendant 80 minutes, c'est comme cela qu'on laisse échapper le bonus défensif. Mais ça va venir : il faut qu'on travaille, et qu'on soit patients. Il y a déjà des signes positifs par rapport à notre premier match il y a 15 jours à Toulon. Vers la fin, on a vu de l'envie, mais il faut amener cela plus tôt dans la partie. Mais rendons le crédit à Bayonne, qui a bien joué.» (AFP)

