Même forfait pour la finale de la Coupe Davis, à partir de vendredi à Mar del Plata, Rafael Nadal restait en début de semaine le sujet de discussion principal côté argentin comme espagnol. Alberto Mancini, (Photo Reuters, au centre), le capitaine argentin, a évité la langue de bois en déclarant mardi : «Je regrette qu'il (Nadal) ne vienne pas parce que tous les Argentins voulaient le voir, mais il est également juste de dire que tous les Argentins veulent gagner la Coupe Davis. Dans ce sens, (son forfait) est une bonne nouvelle parce que cela augmente nos chances de l'emporter». Le n°1 mondial ne pourra pas récupérer à temps d'une tendinite au genou droit qui l'a déjà privé du Masters.
«C'est décevant que Nadal ne puisse pas être avec nous mais on ne devrait plus parler de lui à partir de maintenant», s'est agacé de son côté le capitaine espagnol Emilio Sanchez Vicario. Il faut dire que son équipe a troqué son statut de favorite (légère) pour celle d'outsider avec ce forfait. «Indépendamment de savoir si Rafa est là ou pas, nous sommes une équipe compétitive. Malgré son absence, je pense qu'on peut s'imposer», avait affirmé Feliciano Lopez à son arrivée à Mar del Plata. Un optimisme que ne partageait pas David Ferrer, propulsé n°1 de la sélection : «Ca va être dur et encore plus sans lui. En même temps, ca reste du tennis...»

