
A l'occasion du premier match de Nancy en Euroligue, le 23 octobre dernier contre Barcelone, on pouvait attendre légitimement quelque chose de bien de la part du SLUC. Le champion de France présentait beau, la rencontre avait lieu en Lorraine et les Catalans rentraient à peine de Californie. Résultat : une tôle (54-82). Alors que les Nancéiens attaquent la deuxième phase avec un bilan d'une victoire pour quatre défaites, est-il encore possible d'être optimiste ? Mieux vaut rester réaliste face à Juan Carlos "La Bomba" Navarro (Photo L'Equipe, devant Jeff Greer) & co, d'autant que le meilleur marqueur du SLUC en Euroligue, l'ailier fort Lamayn Wilson (13,6 points) est absent après être rentré aux Etats-Unis suite à un décès.
«Faire un résultat, cela passe par le moins d'erreurs possible, le moins de balles perdues et être très carré en défense. Cela n'avait pas été le cas la semaine dernière à Sienne (86-63), mais il faut y croire», résume Michel Morandais, passé sans briller par le Barça la saison dernière. «(Les Nancéiens) n'ont gagné qu'un match mais d'un autre côté ils ne sont quà une victoire du Top 16 (derrière Sopot), donc pour eux, la phase retour va être en fait un quitte ou double à chaque match», explique Xavier Pascual, l'entraîneur du FC Barcelone, quatrième de la Liga ACB (7-3) et leader ex eaquo du groupe B (4-1) avec Sienne (qui a gagné à Sopot mercredi, 83-71) et le Panathinaikos Athènes. X.C. (Avec AFP)

