
Le Boavista a fait les frais de la sombre affaire dite du ''sifflet doré'', qui a frappé le football portugais en 2004. Les sanctions sont enfin tombées ce vendredi, après quatre ans de délibération, et le club portuan s'est vu infliger la plus lourde peine : une rétrogradation en deuxième division. Ce chatiment vient ternir un peu plus une saison sous le signe de la descente aux enfers pour Boavista, en proie à une grave crise financière, menant plusieurs joueurs à faire la grève pour cause de salaires impayés. En plus de cette lourde sanction sportive, pour «pressions avérées» sur des arbitres, le club a également été condamné à payer une amende de 180,000 euros, tandis que le président de l'époque Joao Loureiro sera suspendu 4 ans et devra payer une amende de 25,000 euros.
Également reconnu coupable de tentative de corruption sur deux matches, le FC Porto a été condamné à une amende de 150,000 euros et s'est vu retirer 6 points au classement cette saison. Un retrait de points qui n'a cependant aucune incidence sur le titre de champion des Dragons, déjà assurés de l'emporter.

